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17.11.2007
CLAUDE A REJOINT NELSON
Le 17 novembre 1997, il y a dix ans déjà, que Nelson PAILLOU au volant de sa voiture allait trouver la mort sur une route de son cher Béarn menant du village d’ ARETTE à l’aéroport de PAU. Le destin voulut que ce jour-là, Nelson PAILLOU se rendant au Stade de France pour y rencontrer Juan Antonio SAMARANCH, Président du Comité International Olympique, ne fût pas au rendez-vous. Juan Antonio SAMARANCH attendit en vain l’arrivée de son ami jusqu’à ce que tombe l’annonce de l’accident mortel.
On le savait atteint d’un mal qui le rongeait, mais il n’en parlait jamais. On ne s’attendait pas à une fin aussi brutale.
A ARETTE, terre de séisme, la terrible nouvelle fut comme un second tremblement de terre mais qui, cette fois-ci, secoua les cœurs des villageois. On l’aimait bien Nelson à ARETTE. Par sa jovialité, sa chaleur communicative, il avait su conquérir tout naturellement leur amitié. Il adorait son village d’adoption qui le lui rendait bien. Il aimait venir s’y ressourcer dès qu’un emploi du temps exigeant lui en laissait la liberté. Il avait choisi d’y vivre ses vieux jours. Il n’en eut pas le temps.
A BORDEAUX, au BEC et à PARIS au CNOSF, ce fut la consternation et la tristesse. Au Bordeaux Etudiants Club, son empreinte restera à jamais marquée. C’est en effet à partir de ce grand club universitaire, son cher BEC, qu’il gravira un à un tous les échelons de la hiérarchie sportive jusqu’au sommet : la présidence du Comité National Olympique et Sportif Français.
A la création du CNOSF, il en avait été d’abord le Vice Président aux côtés de Claude COLLARD, lequel fut Président fondateur du CNOSF en 1971, et auquel Nelson PAILLOU succédera en 1982.
Le 26 juillet dernier, dix ans après son successeur au CNOSF, disparaissait Claude COLLARD, autre monument du sport auquel le CNOSF s’apprête à rendre un hommage particulier. Claude a rejoint Nelson. L’un issu du JUDO et l’autre du HANDBALL, auront profondément marqué l’histoire de l’Olympisme français des trente dernières années du vingtième siècle.
Pour leur parcours exceptionnel, ils ont droit l’un et l’autre à notre respect.
André Catelin
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