26.02.2006

BRAVO A L'EQUIPE DE FRANCE OLYMPIQUE

9 MEDAILLES C'EST UN TRES BEAU PALMARES

Le Cercle Nelson Paillou tient à adresser ses très sincères félicitations, non seulement aux titulaires des neufs médailles, mais aussi à l'ensembles des compétiteurs et de leur encadrement, pour le très bel esprit et la non moins belle cohésion qu'ils ont affichés tout au long de ces vingtièmes jeux d'hiver de TURIN.
Bravo aux malchanceux qui ont continué à se battre et à soutenir leurs coéquipiers.
Merci de nous avoir fait vibrer durant toute cette quinzaine olympique.

01.02.2006

CITOYEN DU MONDE, CITOYEN D'ARETTE

IL A SILLONE LE MONDE POUR REPRESENTER LE SPORT FRANCAIS, MAIS C'EST DU VILLAGE D'ARETTE QU'IL A FAIT SA PATRIE . . .
(in plaquette "Nelson Paillou, Homme de l'Avenir")

"Au XXIème siècle, l'homme devra être citoyen du monde, mais en même temps citoyen de son village"
C'est-à-dire que grâce à la technique, il parcourra le monde, mais il lui faudra conserver des liens affectifs avec ses origines.
Cette phrase de Mac Callun, je l'ai faite mienne, j'ai trouvé mon clocher, celui d'Arette.
J'ai appris à lire et à écrire à Saint-Jean-de-Luz, mais lorsque j'étais professeur de lettres à Bordeaux dans les années 60, j'ai été chargé de mettre en place des colonies de vacances pour les enfants. On m'a fait connaître Arette, je n'en suis jamais reparti, ou, plus exactement chaque fois que mes fonctions m'en laissaient la possibilité j'y revenais. Mais finalement en choisissant Arette, je n'ai trahi le Pays Basque que de sept kilomètres.
(Déclaration de Nelson Paillou à la République des Pyrénées)

Ses racines, Nelson Paillou les a forgées en plein Baretous, à l'ombre du pic d'Anie, de la Mouline avec ces sentiers qu'il parcourt avec tous ceux qui sont devenus ses amis à l'instar de Paul Ambille, peintre qui signa les magnifiques vitraux de l'église d'Arette et auquel Nelson Paillou a demandé de réaliser celui qui orne le salon de la maison que ce pyrénéen d'adoption a fait construire face à la montagne. On peut y voir les anneaux olympiques s'épanouir sous les Pyrénées.
(Véronique Meynard - reportage de La République des Pyrénées)

Le citoyen du monde aura cédé le pas et le terrain au citoyen du village à en croire les confidences rendues publiques par la journaliste de La République des Pyrénées, qu'il avait déjà faites à ses familiers dans l'intimité, car il n'avait pas deux langages pour exprimer ses sentiments.

"Je me sens du pays, et après tous ces avions qui m'emmènent sous toutes les latitudes, après cette vie de bohémien, me poser à Arette est indispensable. A Paris, je ne connais pas mes voisins, alors que dès que j'arrive ici, j'enfile mon survêtement, je vais à pied chez l'épicier, chez le boulanger, je parle aux gens, il y a des relations, je suis chez moi.
J'aime ces paysages de caractère, les espaces accidentés. Ce pays est tellement beau, tellement riche, je ne m'en lasse pas, j'ai toujours le sentiment de découvrir quelque chose. A tel point que la bibliothèque que j'essaie de m'aménager n'est toujours pas achevée. Je préfère aller marcher. C'est là que je réfléchis le mieux; d'ailleurs j'ai toujours un petit carnet dans ma poche pour noter ce qui me passe par la tête.
Ce pays est tellement devenu le mien qu'autrefois dans les réunions internationales j'avais l'habitude de me présenter "Paillou France". Aujourd'hui je dis "Paillou Arette". Vous verriez la tête des gens ! "

( Nelson Paillou - Déclarations en 1976)